Le premier album qu'il publie est Hound Dog Taylor And The Houserockers, enregistré en deux jours en public. Du blues direct et sans fioritures, beaucoup de distorsion, et sa voix âpre, qui rappelle celle d'Elmore James, auquel il emprunte It Hurts Me Too.
Bien que Hound Dog n'ait jamais été un prodige, avouant lui-même que "quand je mourrais, ils diront qu'ils ne pouvait jouer que de la merde, mais il la faisait sonner carrément bien !", Phillip's Theme prouve qu'il savait tirer de sacrés solos de sa Teisco Del Rey. Des morceaux parfois boogie (Walking The Ceiling), parfois en slide, à la Elmore James encore (Wild About You Baby)... La particularité du son de Hound Dog Taylor et les Houserockers est l'absence de basse, laquelle est néanmoins assurée à la guitare par Taylor et son guitariste Brewer Philips à tour de rôle. Ce qui n'empêche pas le disque de déborder d'énergie.
Après un second album issu des mêmes séances d'enregistrement, Natural Boogie (1973) et l'enregistrement d'un troisième LP en public en 1974, Beware Of The Dog ! (1976), Hound Dog fut emporté par un cancer en 1975.
(Alligator)
Bien que Hound Dog n'ait jamais été un prodige, avouant lui-même que "quand je mourrais, ils diront qu'ils ne pouvait jouer que de la merde, mais il la faisait sonner carrément bien !", Phillip's Theme prouve qu'il savait tirer de sacrés solos de sa Teisco Del Rey. Des morceaux parfois boogie (Walking The Ceiling), parfois en slide, à la Elmore James encore (Wild About You Baby)... La particularité du son de Hound Dog Taylor et les Houserockers est l'absence de basse, laquelle est néanmoins assurée à la guitare par Taylor et son guitariste Brewer Philips à tour de rôle. Ce qui n'empêche pas le disque de déborder d'énergie.
Après un second album issu des mêmes séances d'enregistrement, Natural Boogie (1973) et l'enregistrement d'un troisième LP en public en 1974, Beware Of The Dog ! (1976), Hound Dog fut emporté par un cancer en 1975.
(Alligator)
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